Conception et construction
Hake décrit la forme de la coque comme un « tumblehome sphérique », et l'œil y voit une tonture vive qui descend vers un cockpit fermé par un balcon arrière en inox avec deux sièges. Sous la flottaison, la coque est en stratifié massif de fibre de verre, appliqué avec un gelcoat vinylester résistant aux bulles osmotiques, un sous-gelcoat de mousse à fils coupés et des tissus triaxiaux ; le deuxième étage intègre du tissu triaxial de 40 onces, tandis que le Coremat dans les sections planes apporte de la rigidité sans bois ou balsa susceptible de pourrir et de rouiller. Le pont est sandwiché avec de la mousse Divinycell, et l'accastillage de pont tel que les taquets est vissé sur des plaques d'aluminium de 1/8 de pouce stratifiées dans le composite afin que les vis ne puissent pas fuir. La liaison coque-pont se transforme vers l'extérieur en un J inversé, collée chimiquement et vissée avec des vis à métaux inoxydables toutes les six pouces. Un contre-moule intérieur en stratifié massif est collé sous vide au pont, et une sangle inoxydable de 3 pouces descend du rouf jusqu'à un axe dans la coque pour fixer le gréement. (1)
Gréement et comportement
Le plan de voilure est un gréement fractionné simple sur pont avec une seule traverse ; les haubans et les étais intérieurs courent à l'intérieur du passage dans le puits de coque, et les drisses sont renvoyées sur des bloqueurs à cordage Ronstan sur le rouf, en avant d'un winch Andersen. Un enrouleur Schaefer soulève la corne du foc d'au moins un pied au-dessus du pont, et le génois standard à 110 % (Super Sails, un chantier de Floride) offre un ratio surface de voile/déplacement d'environ 18,4. La quille relevable est un profil en section NACA de huit pieds de long avec des ailettes de 26 pouces et une âme en plomb coulé, affichant un tirant d'eau de six pieds ou deux pieds relevée ; l'une des deux lignes sur le rouf actionne un moteur Rule Industries 20SS d'une capacité de levage de 2 000 livres, logé dans un boîtier sous l'ancrage du mât. Le safran sur tableau arrière se déplace dans son puits, bloqué à l'avant pour ne pas se soulever dans une mer de l'arrière. Sur la Chesapeake, les navigateurs d'essai ont constaté que le bateau passait dans un clapot court par 10 à 15 nœuds, remontant à moins de 40 degrés du vent apparent et enregistrant 4,5 à 5,5 nœuds, avec une vitesse montant vers le milieu des 6 nœuds dès que les écoutes étaient choquées et un coup de 7 nœuds pendant plusieurs minutes. Prendre un ris dans 14 nœuds la stabilisait et lui permettait de conserver le même rythme, et elle tournait sur sa quille en un cercle pas plus large que sa propre longueur. (1)
Aménagements
À l'intérieur, la hauteur sous barrots est d'environ 1,78 mètre (5 pieds 10 pouces) dans toute la cabine. La couchette en V est la principale option pour dormir, mais les couchettes offrant quatre places dépassent les 1,83 mètre (six pieds), et la table de la cloison abaissée se fait table à manger au milieu du bateau pour les repas des deux côtés. La cuisine de 48 pouces à bâbord abrite une glacière, une cuisinière et un évier, avec la même longueur de plan de travail disponible si le couvercle d'évier et le dessus du four sont utilisés ; en face, une salle d'eau fermée avec douche et WC mesure 32 par 40 pouces. Le cockpit lui-même mesure 2,54 mètre (8 pieds 4 pouces) de large sur 1,57 mètre (5 pieds 2 pouces) de long, offre quatre sièges sur des bancs de 16 pouces et bénéficie d'une trappe de tableau arrière pour l'accès par l'arrière. Une baille à tribord s'étend sur plus de 1,83 mètre de long, et un espace se trouve sous le siège pour un réservoir de carburant de 6 gallons. Practical Sailor a noté une réelle pénurie de rangements volumineux, à moins que la couchette de quart arrière ne soit transformée en espace de stockage.
Known Issues
Les premiers bateaux étaient équipés d'un safran qui ne pouvait pas se rétracter complètement, restant suspendu à 30 à 45 cm sous la coque ; les propriétaires rapportent qu'à partir de 2010, la quille est devenue boulonnée et le safran a été redessiné pour se soulever entièrement dans son puits de safran. Les mêmes critiques ont questionné un pataras fixé sur une seule face du tableau arrière, et ont souligné que la barre à roue Edson gêne le passage autour du cockpit. (2)
Refits et entretien
Le 26RK accepte un moteur diesel in-bord Yanmar en option à la place du hors-bord habituel, et les constructions plus récentes ont remplacé les hublots en acier inoxydable des bateaux plus anciens par des modèles en plastique. Le système de quille électrique et le safran sur cassette sont les composants que l'un propriétaire méticuleux fait régulièrement entretenir ; les fixations de pont en plaque d'aluminium et la liaison inversée en J se sont révélées durables par construction.
Le verdict
Le Seaward 26RK est un petit croiseur soigneusement conçu qui surpasse ses dimensions avec une quille relevable pour le rase-cailloux et une coque raide et facile à mener. Il est étroit et manque de rangements, et les premiers modèles nécessitent l'installation d'un safran, mais la configuration ultérieure à cassette et la quille vissée ont résolu les problèmes les plus importants.
Avantages
- Largeur routière et tirant d'eau minimum de 15 pouces ouvrant l'accès aux criques peu profondes et au transport sur remorque
- Quille rétractable électrique NACA et safran entièrement relevable simplifiant la navigation en eaux peu profondes
- Coque en stratifié massif avec pont en sandwich mousse et accastillage plaqué aluminium résistant aux fuites et à la pourriture
- Performances dynamiques : remonte au vent jusqu'à 40 degrés et atteint un cap de travers de 6 à 7 nœuds dans 10 à 15 nœuds de vent
Points faibles
- Les safrans d'origine ne pouvaient pas se rétracter complètement, laissant un débordement de 30 à 45 cm
- Stockage volumétrique limité, à moins de sacrifier la couchette de quart
- La barre à roue dans le cockpit et le pataras sur une seule hanche ont suscité les critiques des essayeurs



