Conception et construction
Avec une longueur hors-tout (LHT) de 35,73 pieds, une longueur à la flottaison (LWL) de 28,81 pieds et un maître-bau de 12 pieds, le Centurion 36 affiche un déplacement de 16 100 livres compensé par un lest en plomb de 5 400 livres, une configuration qui assure à la fois la stabilité et une vitesse de coque proche de 7,2 nœuds. La construction de haute qualité et surdimensionnée du chantier à cette époque présente le bateau comme un candidat sérieux au voyage hauturier plutôt que comme un régatier léger. En tant que croiseur-régatier performant, ce plan a été conçu pour les traversées côtières et hauturières, la navigation en équipage réduit et les régates de club, et les descriptions de l'époque lui attribuent un excellent équilibre entre vitesse, comportement marin et confort raffiné. (1)
Gréement et plan de voilure
Le Centurion 36 est gréé en sloop en tête avec un triangle avant dont la largeur I est de 48,79 pieds et le côté J de 14,80 pieds. La grand-voile mesure environ 230 pieds carrés pour une corne de 32,94 pieds, tandis que le foc de travail porte 347 pieds carrés avec un recouvrement de 115 %. Un génois à 150 % élargit le triangle avant à environ 538 pieds carrés, et un spinnaker de près de 1 100 pieds carrés avec un ratio de puissance (LP) de 180 % souligne le pedigree de course du bateau et ses capacités au portant. Ces dimensions situent fermement le plan de voilure dans la catégorie des croiseurs-régatiers, et les proportions hautes du gréement conviennent à un équipage recherchant à la fois le rythme des régates de club et les allures portantes au large. (1)
Aménagements et programme
La combinaison annoncée de confort raffiné et de polyvalence de croiseur-régatier suggère un aménagement orienté vers la vie à bord lors des traversées ainsi que pour les régates du week-end. La capacité d'eau de 79 gallons et le réservoir de diesel de 24 gallons reflètent une préférence pour la croisière au sein d'une coque de 16 000 livres, et le safran suspendu avec quille à aileron offre au barreur le type de contrôle de direction attendu d'un plan Dubois conçu pour une navigation en équipage réduit.
Refits et propriété
Avec seulement environ 36 exemplaires en circulation, le Centurion 36 occupe une niche où un entretien rigoureux importe plus que les tendances de la flotte. Le moteur diesel Volvo Penta MD2003, la coque et le pont en stratifié massif, ainsi que la quille à aileron avec lest en plomb sont des systèmes simples pour un propriétaire averti, bien que la production limitée signifie que les pièces de rechange et les données d'expertise comparatives soient moins courantes que pour des modèles contemporains produits en grande série.
Le Verdict
Le Centurion 36 est un croiseur-régatier français rare et soigneusement conçu qui récompense les propriétaires à la recherche d'un plan Dubois bien construit sans les compromis d'un bateau de série. Son mélange de surface de voilure performante et de capacités de réservoirs de croisière en fait un compagnon polyvalent pour la navigation côtière et hauturière, tandis que la taille restreinte de sa flotte lui confère une certaine élégance.
Les points forts
- Plan de voilure de croiseur-régatier signé Ed Dubois avec une construction surdimensionnée par Wauquiez
- Puissant plan de voilure comprenant un spinnaker de 1 100 pieds carrés
- Lest en plomb et configuration à quille à aileron pour la stabilité et le contrôle
Les points faibles
- Une production limitée à environ 36 coques complique la comparaison des pièces de rechange
- Une capacité de carburant modeste de 24 gallons pour une autonomie hauturière prolongée





