Conception et construction
La coque est construite principalement en fibre de verre avec des finitions en bois et une flottabilité en mousse, une combinaison qui maintient le bateau à flot et nécessite peu d'entretien tout en préservant un accent visuel traditionnel. Les œuvres vives présentent une étrave presque droite et un tableau arrière vertical, et la proue fine était conçue pour fendre les vagues plutôt que de passer au-dessus. La dérive et le safran sur tableau arrière sont tous deux moulés en polyuréthane, et le safran est contrôlé par une barre franche. Une dérive relevable descend jusqu'à un tirant d'eau de 2,5 pieds mais se relève à 0,33 pied, ce qui permet de s'échouer ou de transporter le bateau sur le toit d'un véhicule. Le voilier est autovideur, une caractéristique pratique pour un dériveur qui peut accumuler l'eau dans la brise ou lors des exercices d'apprentissage. (1)
Gréement et comportement
Au-dessus du pont, le Howmar 12 porte un gréement de sloop fractionné avec des espars en aluminium anodisé et une grand-voile à corne libre dotée d'un hale-dehors réglable pour régler la puissance de remontée. Le gréement est assez simple pour un voilier d'école tout en étant optimisé pour les régates monotype. Avec une coque à déplacement léger, le bateau est capable de planer et ce même poids plume facilite son transport sur le toit d'une voiture, comme l'a souligné une revue de l'époque lors de la description de la portabilité de la coque. Le maître-bau modeste de cinq pieds maintient la plateforme étroite, mais cette configuration permet un comportement réactif dans la brise.
Aménagements et utilisation
Bien qu'il s'agisse d'un dériveur plutôt que d'un croiseur, le Howmar 12 intègre un espace de rangement sec dans une section avant pour les affaires qui doivent rester à l'abri des eaux de cale. Dans une évaluation de 1994, Richard Sherwood a décrit le bateau comme étant spacieux pour sa taille, une caractéristique inhabituelle sur un dériveur d'initiation de douze pieds. Le chantier proposait en option une embase pour moteur hors-bord, ce qui prolongeait son utilité en tant que tender ou bateau de port, tandis que son rôle standard restait la régate, l'instruction et la navigation à la journée.
Options d'origine
Au-delà du support de moteur hors-bord, la fiche de commande d'origine listait un halebas de bôme, une emplanture de mât articulée et des sangles de rappel comme options d'usine. L'emplanture de mât articulée simplifie l'affalage du gréement pour le transport sur remorque, et les sangles de rappel répondent directement à l'esprit de régate monotype du bateau en permettant à l'équipage de se mettre efficacement au rappel au près.
Le verdict
Le Howmar 12 est un petit dériveur ciblé : un plan Sparkman & Stephens construit en petite série, destiné dès le départ à être un régatier, un bateau d'école et un voilier de promenade, et réalisé avec un poids de transport minimal, une coque autovideuse et une dérive relevable qui lui permettent de se sentir chez lui aussi bien sur la plage que sur une galerie de toit. Son système de flottaison en mousse et ses appendices en polyuréthane simplifient grandement l'entretien, tandis que son gréement fractionné et sa capacité à planer lui confèrent beaucoup plus d'esprit que ne le suggère sa longueur.
Avantages
- Pedigree monotype signé Sparkman & Stephens (plan n° 2405)
- Coque autovideuse avec flottaison en mousse et finitions en bois
- Dérive rétractable permettant l'échouage et le transport sur le toit d'une voiture
- Poids plume et volume généreux pour sa taille selon les retours de l'époque
Les points faibles
- Seulement 200 unités construites, donc disponibilité limitée sur le marché de l'occasion
- Aménagements minimaux au-delà d'un rangement sec à l'avant
- La motorisation hors-bord était une option d'origine, pas de série







